19 heures
Montréal allait vivre "son" cas d'OVNI.
Quelques clients plus intéressés à se la couler douce qu'à vouloir être témoins d'un phénomène extraordinaire se prélassent sur le toit de l'Hôtel HILTON-BONAVENTURE du centre-ville de MONTRÉAL.
Soudain certains lèvent les yeux au ciel et voient un immense objet sombre.
Cet objet se déplace dans un silence absolu.
Il ira de l'ÉDIFICE DE LA BOURSE (Square VICTORIA) vers l'Hôtel HILTON (900 de La GAUCHETIÈRE) .
Très intrigués, ils avertiront la sécurité de l'Hôtel qui eux-mêmes décideront d'appeler les autorités policières de MONTRÉAL.
L'agent FRANÇOIS LIPPÉ arrive sur les lieux vers 20:00 Hrs.
Dans son rapport, l'agent LIPPÉ mentionne : "...j'ai vu trois lumières rondes jaunâtres d'où partait trois faisceaux. On pouvait dénoter une source lumineuse de forme circulaire. Cet objet lumineux était fixe et immobile..."
Il téléphone ensuite aux tours de contrôle de DORVAL et MIRABEL.
On l'assure que rien de spécial n'est visible sur les radars.
Autre appel, cette fois à la base militaire de ST-HUBERT.
Il obtient la même réponse.
Peu de temps après, l'agent LIPPÉ est rejoint par un autre agent, ROBERT MASSON.
Celui-ci fait les mêmes observations que son confrère.
LE DÉTAIL SUIVANT EST CRUCIAL POUR L'ENQUÊTE.
L'agent MASSON, à la fin de son rapport, ajoute un NOTA BENE très important.
En voici lecture :
N.B. CROYANT QU'IL POUVAIT S'AGIR DES FAISCEAUX LUMINEUX QUI POURRAIENT PROVENIR DU CHANTIER DE CONSTRUCTION DU 1000 DE LA GAUCHETIÈRE (GARE STRSM)
REF : GRUE ILLUMINÉE PAR DE GROS PROJECTEURS NOUS AVONS FAIT ÉTEINDRE CES PROJECTEURS - APRÈS QUE TOUT SOIT ÉTEINT- ON POUVAIT ENCORE REMARQUER DEUX FAISCEUX LUMINEUX AU MÊME ENDROIT QUE L'OBJET OBSERVÉ.
L'objet sera observé jusqu'à environ 23:00 Hrs.
Ensuite il "disparaîtra" dans la masse nuageuse.
Mais quelques instants plus tard un homme qui roule direction est, M. PIERRE CAUMARTIN, voit un objet en forme de boomerang "...illuminant tellement, que l'intérieur de son automobile en est éclairé..."
On appela également un photographe du journal LA PRESSE, M. MARCEL LAROCHE.
Celui-ci prendra trois clichés qui seront déterminants plus tard dans l'évaluation de la taille de l'objet.
Voilà pour les témoins.
Mais allait-on avoir une preuve concrète que cet objet était "solide" ou ne pouvait-il s'agir que "de réflexions lumineuses sur la masse nuageuse" ?
Un homme d'affaire québecois, M. BERNARD GUÉNETTE, lui-même témoin du phénomène décide de colliger les informations sur cette affaire et il fera également analyser les photographies prises par M. MARCEL LAROCHE.




